Les 5 étapes décisives pour une communication professionnelle réussie par la PNL (La Programmation Neuro-Linguistique)

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Femme qui recourent aux étapes de la communication décrites par la PNL
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Pour se forger une place importante dans le paysage professionnel, il faut posséder des compétences communicatives.  C’est à travers la communication que nous transmettons nos idées, nous exprimons notre quête d’un consensus, nous argumentons, nous engageons les autres à adopter notre perspective, nous reflétons l’image de soi et nous travaillons à la soigner. Nous pouvons multiplier les exemples pour dire enfin qu’une communication professionnelle réussie est la clé d’une meilleure productivité .

La PNL, qui est la première méthode scientifique d’analyse des conditions de réussite de tous nos actes, est basée sur le postulat suivant : N’importe qui ne peut dire n’importe quoi en n’importe quelles circonstances. Cet ensemble de conditions permet de se prononcer sur la pertinence et la légitimité de notre discours. Pour viser l’excellence dans notre acte de communication, il faut suivre les fondements de ce modèle de communication.

Les principes du PNL, base d’une communication professionnelle réussie

  • Connaitre ses intentions : il faut avoir une idée claire sur ce que nous voulons obtenir. La précipitation est à bannir. Laissez mûrir votre décision et examinez les possibilités de votre intervention : une décision aussi anodine que d’ordonner, par exemple, implique une supériorité hiérarchique de la part de celui qui ordonne, la possibilité matérielle, pour celui à qui l’ordre est imposé, d’accomplir la tâche confiée.
  • Agir : c’est mettre en œuvre un faisceau d’idées d’une manière structurée. Pour ce faire, vous devez opter pour la stratégie de communication la plus efficace possible. Les préconstruits professionnels et culturels de l’entreprise au sein de laquelle nous exerçons, et qui sont censés être partagés par la communauté du personnel, serviront de point de repère dans ce sens.
  • Évaluer les résultats obtenus : toute action débouche sur des résultats. La communication ne peut être considérée selon une conception unilatérale et linéaire. Elle est avant tout une interaction où le récepteur n’est pas passif. Il peut satisfaire nos attentes comme il peut nous décevoir. En pratique, si, par exemple, notre demande de congé n’a pas donné suite, il faut alors chercher à changer de tactique, il y a forcément un autre moyen pour y parvenir.

Au contact des bons communicateurs dans l’univers professionnel, les spécialistes de la PNL ont repéré leur mode opératoire et qui peut être décliné selon les étapes suivantes :

1ère étape : La construction d’un lien puissant

Une part importante du matériel produit au cours de la communication a pour fonction essentielle « le relationnel ». Le contenu informationnel peut, dans certains cas, passé au second plan pour laisser la place à la construction des liens de complicité superpuissants. Pour briller, les bons communicateurs se fient à l’ajustement de leurs comportements verbaux et non verbaux sur ceux adoptés par leurs destinataires. L’intensité articulatoire, le débit, les pronoms de tutoiement ou de vouvoiement, les thèmes abordés, la langue, les registres de langue ou les dialectes, l’emploi préférentiel de certains termes techniques ou ordinaires à la place d’autres, la posture adéquate, la proxémique constituent autant d’éléments sur lesquels les super-communicateurs portent leur attention.

Nous pouvons donc compter sur les mouvements du corps de notre collègue, sa façon de parler pour s’accorder sur ses gestes et choisir des mots adaptés à ses capacités intellectuelles, des mots qui résonnent ou qui portent des marques identitaires. Ce mode d’emploi n’est pas une fin en soi, il s’agit d’une préparation à l’injection de nos objectifs.

2ème étape : Le contrôle du processus de la communication

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La communication est pour le profane un dédale dans lequel il est difficile de s’orienter. Il peut, à la rigueur, maîtriser ses propos, supposés cohérents, mais il continue d’agir d’une manière inconsciente. Ce qui différencie le profane du professionnel à cet égard, c’est que celui-ci exerce un contrôle sur l’acte de communication, chaque mot est calculé, aucune réponse reçue ne peut passer inaperçue. Et ce qui se présente à monsieur et madame tout le monde comme un simple lapsus, une mimique faciale dénuée de sens, acquiert aux yeux du super-communicateur une importance capitale.

  • Faites attention à la façon dont votre hiérarchie conçoit la répartition des tours de paroles ;
  • Écoutez quand il le faut absolument ;
  •  Anticipez les réponses défavorables ;
  • Pesez vos interventions et soyez prêts à en retrancher quelques points noirs ou les alimenter chemin faisant.

3ème étape : Le recours aux ressources de son interlocuteur

Pour adhérer l’auditoire à sa thèse, les doués en communication partent d’un terrain d’entente qu’ils supposent avoir en commun avec leurs interlocuteurs. Ils s’appuient sur des faits, des valeurs, des expériences, des représentations présumés les plus représentatifs d’un auditoire qui s’y reconnaît sans effort. D’où les « cela colle parfaitement à ce que je pensais ! », « c’est exactement ce que je cherchais ! » que nous nous disons intérieurement, ou, explicitement, les « je vous l’accorde ! », « bien dit ! », « cela on ne peut pas le nier », dont nous avons tous fait l’expérience directe.

4ème étape : L’intervention proprement dite

Communiquer pour les communicateurs talentueux consiste à influencer l’autre. Une fois  que le cadrage est mis en place, le locuteur entreprend la présentation d’un nouveau système de valeurs alléchant. Dans cette étape nous pouvons user de plusieurs astuces propres à modifier la perception de ceux avec qui nous partageons une pièce au travail, ceux qui il faut attendre la tenue de la réunion pour les rencontrer, aussi, ceux pour qui l’employé ordinaire ne peut faire bouger les choses :

  • La généralisation à partir d’exemples concrets, de préférence, directement observables. Prenez l’entreprise modèle, concurrente, et calquez ce que vous présentez à votre directeur comme bénéfique sur ce que font les autres.   
  • L’illustration qui vise à renforcer une règle déjà en place en insistant sur son intérêt par l’énoncé de ses différentes applications. Votre boss omet peut être que la dimension salariale peut faire partie de la motivation qu’il prend pour essentiel pour booster la productivité. Pensez à présenter l’outil « argent » comme l’une des modalités d’application d’une règle courante (la motivation).
  • La projection dans le futur : c’est une façon de donner des garanties de la pérennité de nos engagements. L’art de convaincre son patron consiste à lui faire croire qu’il peut compter sur nos compétences, le pousser à caresser le projet d’une collaboration vraisemblablement fructueuse.

5ème étape : L’évaluation des résultats, pilier d’une communication professionnelle réussie

Deux possibilités sont envisagées dans cette étape. Ou bien les résultats obtenus sont compatibles avec nos objectifs, ou bien, il s’avère que notre tentative a subi un échec. Dans ce cas, il est conseillé de faire preuve de flexibilité en explorant d’autres voies beaucoup plus prometteuses. D’habitude, la première expérience est toujours enrichissante. La communication professionnelle réussie est souvent l’aboutissement de plusieurs tentatives.

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